Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan)

Un forum RPG où les étoiles vous protègent ! Venez vous amusez pour vivre plein d'aventures!
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Anti-Étoile



avatar


Messages : 29
Hoshicoins : 190
Date d'inscription : 26/06/2014
Age : 21

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: 17 ans
♦Related to♦: Yuuma I. Andersson lol srsly

MessageSujet: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Mer 2 Juil - 5:33



Une histoire de chatons et de brioches.
Leifr & Stan
#97AFEA pour les dialogues ; #fff lorsqu'il parle en Norvégien



Quel jour on est ? Quelle heure il est ? Tant de questions qui se posaient dans la tête du petit Norvégien qui venait de terminer un raid sur WoW avec quelques uns des amis qu'il avait laissé dans son pays de glace. C'était toujours les questions qu'il se posait dans ces moments là, parce que c'était pendant ces moments là qu'il s'évadait totalement, il ne concevait plus le monde autour de lui que comme des chiffres, des pixels et des termes qu'on entend qu'entre joueurs de meuporg. Toute notion du temps et de la réalité qu'il avait disparaissait, et même son estomac qui criait famine ne pouvait pas le tirer de son petit monde virtuel.

Leifr posa d'ailleurs une main sur son ventre. Il avait faim. Vraiment faim. Après avoir pris le temps de s'étirer, il entreprit d'ouvrir sa fenêtre, se faisant surprendre par le soleil qui venait lui hurler « surprise motherfucker ! » en plein dans les rétines – à partir du moment où l'on juge possible d'hurler dans la rétine de quelqu'un. Il referma illico ses fenêtres en grommelant. Trop de lumière tue la lumière, pensa-t-il avec conviction, comme s'il s'agissait d'une pensée philosophique qui méritait d'être citée par des professeurs et des auteurs.

Après être resté quelques minutes à se rappeler en quoi consistait la vie et une fois tous les fils de son cerveau bien rebranchés, il entreprit de subvenir à l'un de ses besoins primaires – manger. Owi, manger. Toute son aire cérébrale ne pensait plus qu'à cela maintenant. Mine de rien, les raids, ça creuse. Il déambula alors, à la recherche de nourriture, avant de se rendre compte que non, il n'y avait plus rien qui donnait l'air d'être comestible. Deux choix se posaient alors à lui : mourir de faim, en espérant que peut-être quelqu'un s’inquiéterait de ne plus le voir et viendrai vérifier qu'il vive toujours, emportant de la nourriture en même temps ; ou alors sortir acheter quelque chose à manger. Il analysa très sérieusement les deux options, réfléchissant à tout ce que sortir le pousserait à faire – prendre une douche et s'habiller, en soit.

De toute façon, ce n'était pas comme si mourir de faim était envisageable, peut-être quand il serait plus vieux, mais il ne pensait pas avoir vécu assez longtemps pour se laisser crever, comme ça, là, sur le sol, en pleurant son ventre vide. Non ! Il ne finirait pas sa vie ainsi ! Il allait sortir, braver la lumière, et dévorer le premier truc mangeable qui croiserait son chemin. Humain, chien ou kebab. Surtout Kebab, en y repensant, tout compte fait, le reste ne l'inspirant que moyennement. Une fois tout beau tout propre et habillé d'un jean un chouïa trop grand et d'une veste rouge aux manches trop longues pour ses petits bras, Leifr se retrouva sur le trottoir, à guetter tout ce qui pourrait lui donner un indice qu'en à la localisation de quelque chose à se mettre sous la dent.

Son ventre grogna de façon bien audible alors qu'il attendait patiemment qu'un feu rouge daigne passer au vert pour pouvoir traverser la rue. Il croisa ses bras sur son ventre et regardant autour de lui pour vérifier que personne n'ait entendu ce charmant petit bruit. Mais il croisa le regard d'une vieille dame qui, d'après le sourire carrément glauque qu'elle lui adressait, avait entendu puis vu le petit moment de stress du garçon. Elle pouffa de rire avant de se hâter de traverser la route lorsque le feu passa au vert. Rapide la vieille... et sacrément pas nette, aussi. se lança-t-il à lui même en observant l'intéressée s'éloigner d'un pas trop assuré pour une femme de son âge. Et évidemment, pendant le temps qu'il avait passé à examiner cette étrange madame, le feu était repassé au rouge. Le Norvégien regarda le feu avec un air dépité. Ils se foutent de moi, je crois, en fait.

Finalement, le feu l'avait laissé passé, Leifr ne s'était pas fait avoir lorsque, une minute trente plus tard, le feu était repassé au vert. C'était limite s'il n'avait pas courut jusqu'à l'autre côté de la rue pour être sûr de ne pas être confronté une fois de plus à un feu rouge. Faaaim, j'ai faaaaaaim. ruminait-il, alors qu'il ne faisait même plus attention à où il allait – autant dire qu'il aurait pu passer devant dix sept restaurants qu'il ne l'aurait même pas remarqué.

Non, pour qu'il remarque où il allait, il fallu qu'il se prenne une vitre. Elle était tellement propre, le Norvégien ne l'avait pas vu venir. Il avait rebondit dessus et avait lâché quelques jurons dans sa langue natale alors qu'il se frottait le front. Le regard qu'il porta sur la vitre se fit accusateur, comme si c'était sa faute à elle. Puis Leifr cligna des yeux, déchiffrant peu à peu ce qu'il y avait écrit sur ladite vitre. Bou..langerie ? Soudainement, l'estomac avait reprit le dessus sur le front douloureux et ses yeux se mirent à briller comme s'ils voyaient la plus belle des merveilles du monde. Manger.

Manger. Il longea le vitre, ce qui l'amena à l'entrée de la boulangerie. La bonne odeur du pain frais, des brioches et des petits gâteaux en tout genre ne faisaient qu'aggraver sa faim, mais était tout de même délicieuse. Aaah, si seulement il pouvait manger des odeurs. La vie serait tellement plus simple. N'oubliant cependant pas les règles de bonne conduite, il se plaça au bout de la file, comme il était coutume de faire. Deux personnes étaient devant lui. Il reconnut notamment, en tête de file, la vieille dame du feu rouge. Et juste devant lui.. un homme. Peut-être une trentaine d'année, il ne l'avait probablement jamais vu, et en fait il ne se soucia pas vraiment de s'avoir s'il devait le reconnaître ou pas.

Le petit blond se pencha légèrement sur le côté pour pouvoir repérer ce qu'il allait prendre. Tout lui faisait envie, à vrai dire. Mais ses yeux ses heurtèrent à LA chose qu'il lui fallait, probablement l'aliment le plus adorable qu'il ait vu de toute sa vie. Une brioche en forme de chaton. Mais qui étaient donc ces boulangers qui avaient eu un tel éclair de génie ? L'espace d'un instant, cette brioche lui apparût comme le futur. Un monde où toutes les brioches ressembleraient à des chatons, et où les chatons peupleraient la Terre et – Tu t'égares, Lei, tu t'étagares. pensa-t-il en secouant la tête. Au moins, il avait repéré ce qu'il allait manger.

Mais qu'elle ne fût pas sa surprise lorsque l'homme devant lui désigna la même brioche que celle qu'il venait de choisir mentalement. Ce fut comme si son monde s'écroulait tout à coup, parce qu'évidemment il ne restait plus qu'une seule brioche de ce type. Ni une ni deux, dans un réflexe de survie ou simplement dans un geste inconscient décidé par sa faim, il se plaça entre l'homme et la vitrine, les bras écartés comme s'il essayait de protéger quelque chose qui lui était cher.

« Désolé mon bon monsieur je ne crois pas que cela va être possible ! » Il n'avait jamais eu un ton aussi assuré, jusqu'au moment où il réalisa ce qu'il faisait. Immédiatement, sans vouloir perdre la face, il renchéri « Parce que.. bein vous comprenez, cette brioche.. elle est pour moi... ..d'accord..? » Il avait perdu son assurance, et cela se sentait dans sa voix. Mais sa faim lui disait de rester là, pour sauver la brioche, sa brioche.



HRP:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Humain.



avatar


Messages : 36
Hoshicoins : 187
Date d'inscription : 02/06/2014

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: Trente ans
♦Related to♦: Nathan Eucliff

MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Sam 5 Juil - 2:27


Une journée habituelle se profilait devant lui, une journée douce et légère qu'il passera à l'université pour donner des cours avec passion aux élèves qui regarderont leur professeur d'un œil moqueur, attendrit ou ennuyé. Après tout les cours de lettres sont rarement intéressant, souvent barbants et bien trop longs. Et pourtant, Stan avait ce quelque chose qui faisait qu'on l'écoutait, cette joie de vivre et cet entrain qui emportait la plupart des gens avec lui, voyageant dans ses rêves et ses comtes. C'était ce genre de chose qui faisait de lui un professeur à part, peut être un peu trop naïf mais juste en prenant. Et ses élèves l'aimait pour cela. Pas tous bien sûr, personne ne peut être aimé de tous, certains par mauvaise fois faisait en sorte de ne pas donner du leur, ne suivant plus ses cours, comme beaucoup d'élève en général, c'était quelque chose qui avait toujours surpris Stan. Après tout, pourquoi se donner la peine de s'inscrire à des cours qui ne les intéresse pas ? Si l'on s'inscrit c'est pour écouter, travailler, apprendre, pour aller plus loin, pour atteindre des objectifs ou des rêves dans l'attente d'être. Du moins, c'était ainsi qu'il voyait les études, c'était ainsi qu'il avait procéder pour sa part lors de son adolescence et dans ses vingts et plus. Jamais il n'avait détourné son regard de tout ça, par passion, par envie, par rêve, par ambition. Peut être était il trop idéaliste, trop naïf en pensant que c'était ainsi que les étudiants devait agir mais il espérait toujours rencontrer des jeunes ressemblant à son lui d'autre fois, au Stan plus jeune aux rêves illimités, a la détermination sans faille et à la passion égalant la sienne.

Un coup d'oeil à sa montre digitale et le voilà partit de chez lui, habillé avec son originalité habituelle, tout en classe et folie. Son chapeau juché sur la tête, ses cheveux bruns vont et viennent au rythme de ses pas entraînant et enjoué. Son réveil s'était fait des plus doux le matin même, n'ayant des cours que plus tard dans la journée. Il avait pu prendre son temps, ranger un peu son chez lui, pratiquer un peu de sport pour entretenir son corps, se faire un bon café et lire un peu la toute dernière bande dessinée qu'il s'était acheté la veille. Un matin tranquille, un matin léger où il avait pu apprécier la douce brise sur sa terrasse et se mettre un peu de jazz en passant à la douche. Le petit air de jazz sur lequel il s'était déhancher doucement en s'habillant. Si une personne avait vu la scène, elle en aurait sûrement rit de voir un homme âgé de trente ans danser un peu n'importe comment en enfilant un pantalon soigneusement repassé et pourtant, la bonne humeur de Stan semblait imperturbable. Même lorsqu'il manqua de se vautrer face contre terre en enfilant ses chaussette, ou lorsqu'il avait glissé sous la douche emporté par la musique. C'était ça les matins avec Stan, dans la joie, la bonne humeur même s'il se trouvait seul.

Son sac en bandoulière tapant contre son fessier pendant sa marche, il se dirige tranquillement vers le centre-ville, les mains dans les poches de son pantalon lisse et noir. Il est détendu, nonchalant, souriant en pensant à son premier cours de la journée lorsqu'une délicieuse odeurs parvient à ses narines. Une odeur de pains chauds et de viennoiseries appétissante. Une odeur qui fait gronder son ventre, une odeur qui lui donne faim, un odeur qui lui rappelle son péché mignon, une odeur qui le fait craquer et entrer dans une petite boulangerie non loin de lui et ses yeux mordorés parcoururent alors le comptoir tandis qu'il se place dans la queue.
Et là, c'est le coup de foudre. Il en est frappé de pleins fouet en voyant quelque chose de si mignon, de si alléchant. Son péché mignon détourné de façon attendrissante au possible. Comment pouvait on avoir eu cette idée fabuleuse ?
Mais là, l'horreur le frappa de plein fouet à son tour. Il n'en restait qu'une, qu'une de cette chose, qu'une seule de cette petit brioche en forme de chaton qui fait briller ses yeux d'envie et son ventre de faim. Il pria alors silencieusement pour que les trois personnes devant lui prenne pas cette mignonne petite brioche, son petit Graal éphémère, son petit trésor de la journée. L'attente fut longue, elle fut éprouvante et enfin ce fut son tour et il dit à voix haute, fier et souriant, son choix, abattant la sentence futur du petit chaton brioché. Il fit un large sourire à la petite boulangère, demandant avec joie la brioche en forme de chaton et la commerçante lâcha un petit rire à son enthousiasme, allant donc la lui prendre. Pourtant, Stan fut couper dans son hélant de joie par un jeune homme qui se plaça entre lui et son but du jour. Entre lui et la brioche. Entre lui et son Graal.

Il parla alors, s'excusant en disant que ça ne sera pas possible car la brioche était pour lui. Le brun fronça les sourcils. Comment ça elle était à lui ? Il y avait son nom dessus ? Non. Il avait demander avant ? Non. C'était marqué réservé ? Non plus !
Non d'un vieux livre ! C'était quoi ces jeunes qui se permettait de lui piquer son petit plaisir de la journée, son péché mignon, sa passion alimentaire, sa passion gustative ?!
Il ne pouvait pas laisser cet adolescent lui prendre cette brioche chaton, hors de question. C'était presque collector, presque... Précieux, comme le Graal ! SON Graal !

Stan prit alors un air plus contrarié, ses lèvres se pinçant un instant alors que son regard s'assombrit. Que devait il faire ? Prendre la brioche de force ou la lui laisser ? Le choix était dur, très dur. Il était partagé entre sa passion pour la brioche et l'envie de faire plaisir à un jeune apparemment mort de faim qui avait craqué sur la magnifique création alimentaire.
Il porta sa main à son menton, caressant doucement sa barbe des plus spécial tout en réfléchissant, ne quittant pas le jeune blond du regard.
Être égoïste où au contraire, partager, être généreux, faire une bonne action. Pour cela il devrait laisser cette création de boulangerie unique en son genre.
Il jeta alors un cou d'oeil à la petite boulangère qui semble perdue, attendant que l'un d'eux se décide. Elle ne pouvait pas comprendre le combat intérieur qui l'anime. Cette envie qu'il a d'envoyer balader ce garçon pour récupérer son dû. Pourtant... Pourtant il ne pouvait se résoudre à cela. Il était ainsi, à toujours vouloir faire plaisir, même à ceux qu'il ne connaissait pas. Un jour sa gentillesse le tuera mais il ne s'en rendra même pas compte.

- Madame, je prendrais donc cette petite brioche.

Dit il doucement, retrouvant un sourire joyeux, un sourire doux et rassurant, qu'il tourna ensuite vers le petit blond alors qu'il sort son porte monnaie de son sac pour donner quelques pièces à la boulangère qui lui tendit à son tour le paquet contenant la brioche.
Brioche qu'il tendis vers le plus jeune, avec un petit pincement au cœur certes, mais avec l'impression de faire quelque chose de juste, quelque chose bien.

- Tiens petit, je t'en fais cadeau, je sais que tu l’appréciera à sa juste valeur.

Son sourire se fit alors éblouissant, sa voix grave dénuée d'agressivité ou d'amertume. Il était sincèrement heureux de lui offrir ce chaton de nourriture, après tout ce jeune s'était interposé entre son coup de foudre et lui, il devait être un grand amateur de brioche lui aussi, il devait avoir vécu ce coup de foudre, il devait le comprendre, alors lui, l'adulte, pouvait bien faire ça.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anti-Étoile



avatar


Messages : 29
Hoshicoins : 190
Date d'inscription : 26/06/2014
Age : 21

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: 17 ans
♦Related to♦: Yuuma I. Andersson lol srsly

MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Dim 6 Juil - 1:20



Ce monsieur est aussi gentil qu'un chaton.
Leifr & Stan
#97AFEA pour les dialogues ; #fff lorsqu'il parle en Norvégien





Est-ce qu'il avait fait une connerie ? Parce qu'il fallait avouer que l'adulte à qui il venait d'essayer de « voler » la brioche n'avait pas l'air vraiment enchanté par la soudaine irruption de Leifr – qui l'aurait été, de toute façon ? S'il s'écoutait, le Norvégien se serait sagement remis à sa place dans la file, mais un quelque chose en son for intérieur lui disait qu'il ne devait pas céder. Qu'était-ce ? Un espèce d'égoïsme puissance dix dû à la faim qui le torturait ? Peut-être. N'empêche que le type devant lui le faisait flipper, maintenant. Penser avant d'agir, Leifr, penser avant d'agir! Il se répétait cela dans sa tête, ayant perdu toute once d'assurance à ce moment là.

« Madame, je prendrais donc cette petite brioche » avait dit l'inconnu à la boulangère, enlevant définitivement tout espoir au Norvégien de goûter la brioche chaton. Le pire c'est qu'il lui souriait. Avec un air parfaitement innocent. Et Leifr ignorait totalement comment prendre ce genre de sourire. Sincérité ou un « Bien fait pour ta gueule » masqué ? Le petit blond était sceptique. Jusqu'au moment où l'adulte lui tendit le sachet qui contenait la brioche. « Tiens petit, je t'en fais cadeau, je sais que tu l’appréciera à sa juste valeur. »

Leifr cligna des yeux en observant tour à tour l'étranger et le sachet contenant la brioche. « Il est sérieux ? » se questionna-t-il tout haut. En fait, c'était ça le pire, c'est qu'il avait l'air très sérieux, et même pas rancunier. Ce type offrait une brioche à un gosse qui lui avait presque sauté à la gorge pour l'empêcher d'acheter ladite brioche. Lei chercha un instant un sens philosophique caché qui pourrait expliquer son acte, une sorte de leçon de vie ou un truc comme ça... mais nan, ça collait pas, de faire ça pour apprendre à un pré-adulte comment se comporter en société. Alors, serait-ce un geste purement et simplement... gentil ?

Ce n'est qu'à ce moment-là que le blond se senti terriblement gêné. Il avait l'impression de lui avoir extorqué cette malheureuse brioche et suite à ça, il n'oserait plus jamais se représenter dans cette boulangerie. Il avait honte, tellement qu'il en avait oublié la faim. Mais sa fierté l'empêchait de faire marche arrière, sa brioche chaton il l'aurait... même si elle n'était pas entière. Il se saisit alors du sachet d'un geste rapide, détournant le regard avant de balbutier un « Merci ».

Et c'est à ce moment là qu'il prit la fuite. Pas rapides, yeux rivés sur le sol, il était sorti de la boulangerie comme un voleur... voleur qu'il était, d'ailleurs. Mais non, ne pensez pas qu'il allait faire un rush jusqu'à chez lui pour dévorer avec férocité la petite brioche. Non non, en fait il s'était mis en mode « camper », appuyé contre un mur à la sortie de la boulangerie. Il allait attendre que l'adulte sorte du commerce, il allait l'intercepter et là... là, bah il improviserait.

Est-ce qu'il allait se jeter à genoux en implorant son pardon ? Probablement pas. Surtout dans la rue, ce n'était même pas envisageable. Il aurait pu lui rendre simplement la brioche en s'excusant, mais bon sang, il crevait de faim le pauvre Leifr à ce moment là. Oui c'est vrai, il aurait pu aller n'importe où pour s'acheter un sandwich ou quelque chose de ce genre... mais cette brioche... il l'aimait, cette brioche. Au mieux, il pensait la repayer à l'étranger... ou alors la partager et ne lui en repayer que la moitié du prix ? Dans ce cas il serait gagnant de tous les côtés – de un il aurait sa brioche, de deux il l'aurait payée moitié prix. Mais ce n'était pas très fair play, non ?

Il était un peu paniqué dans sa tête. Vrai. Et ça devait se voir sur son visage. En même temps, c'était bien la première fois qu'il se retrouvait dans une situation pareille. Et lorsque le moment fatidique de la confrontation arriverait, il n'était même pas sûr de savoir ce qu'il dirait, ni ce qu'il ferait. Et pourtant, ce fameux moment fatidique arrivait à grand pas, le Norvégien le voyait s'approcher. Et lorsque l'adulte franchirait la porte de la boulangerie, Leifr serai probablement en train de le fixer avec le regard vide et la bouche entrouverte, incapable de dire un mot... Et si l'homme passait son chemin ? Pas de problème, cette éventualité était la seule à laquelle il s'était préparé ; il lui partirait après. Tout simplement.  


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Humain.



avatar


Messages : 36
Hoshicoins : 187
Date d'inscription : 02/06/2014

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: Trente ans
♦Related to♦: Nathan Eucliff

MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Mar 8 Juil - 22:23


Hébété ? Surpris ? C'est l'impression que donné le jeune homme face à lui, clignant des yeux tout en regardant tour à tour le sachet puis le professeur, comme si ce qui se passait maintenant tout de suite était impossible, sortant d'une dimension parallèle ou comme si son imagination lui jouait des tours.
Et pourtant, Stan étant on ne peut plus sérieux, sérieux et gentil, gentil et sincère. Nombreux sont les adjectifs qui qualifie le professeur mais beaucoup d'entre eux reviennent souvent. Naïf et trop gentil clignote même au dessus de lui tellement c'est voyant, tellement ça saute au yeux lorsqu'on parle avec lui, lorsqu'on évolue à ses côtés, lorsqu'on l'écoute, lorsqu'on le regarde.

Vint ensuite la gène sur le visage du blondin. Gêne que le professeur ne comprit qu'à moitié, après tout il est vrai que certaine personne sont embarrassées lorsqu'elle reçoivent un présent, un cadeau et ça, Stan ne l'a jamais comprit lui qui est toujours heureux de se voir offrir quelconque chose, qu'importe l'objet, il est toujours content de voir que l'on a pensé à lui, content de l'attention même du geste. Était-ce parce qu'il n'est qu'un inconnu au yeux du jeune homme qu'il s'en retrouve gêné ?
Ah ça, le professeur n'y avait pas pensé une seconde, et il s'en retrouverais presque désolé. Non, il en était vraiment désolé en fin de compte. Et alors qu'il allait s'excuser de s'être permis ce geste l'adolescent lui prend le sachet des mains, acceptant finalement la brioche et détourne son regard en prononçant un remerciement timide, partant par la suite rapidement, tête baissée. Quel étrange garçon. Stan le suivit du regard, les yeux ronds de surprise, désappointé par son comportement fuyant. Avait il fait une erreur ? Avait il dis quelque chose qu'il ne fallait pas ? En le voyant disparaître à l'extérieur de la boutique, il haussa les épaules, se disant que de toute façon c'était ainsi, il n'allait tout de même pas lui courir après.

Le trentenaire tourna alors son attention vers les autres viennoiseries et pâtisseries disponibles dans la boulangerie alors que l'odeur du pain chaud envahit les lieux à son grand bonheur. Plusieurs personnes sont passées depuis le moment où il a acheté la petite brioche en forme de chaton pour le plus jeune et il refait donc la queue tout en réfléchissant à ce qu'il pourrait se prendre pour grignoter sur la route jusqu'à l’université. Un gâteau ? Comme une tartelette ou un fondant ? Hm.. Non, trop compliqué à manger tout en marchant et ce n'est pas ce qu'il préfère. Côté viennoiseries plusieurs choses lui donne envie, comme cet éclair au café qui à l'air goûteux, ou encore ses torsades à la crèmes pâtissière et aux pépites de chocolat pour finalement arrêter son regard sur les bonnes brioches bien rondes et dorées, simple mais délicieuse.

Ce fut son tour, à nouveau, de passer commande auprès de la même petite boulangère qui regarda Stan avec surprise tout en lui faisant un petit sourire compatissant, sûrement en rapport avec la scène étrange de tout à l'heure avec l'adolescent. Il s'excuse à nouveau, la vendeuse pas le moins du monde rancunière pour tout ça. Il commande alors une des brioches à disposition ainsi qu'une torsade. La jeune femme hoche la tête et se charge rapidement, avec des gestes précis et habituels, de mettre sa commande dans un paquet et de lui tendre, l'homme payant avec le sourire la nourriture. Un merci, un au revoir et un bonne journée plus tard, le sourire large et l'attitude enjoué, Stan quitte la boulangerie sans se douter une seconde que la brioche chaton et le jeune homme sont dehors à l'attendre sagement contre la façade de l'établissement.

Il pose un pied dehors et un tignasse blonde attire son attention, tournant son visage et l'abaissant, le revoilà en face de lui à nouveau, remarquant sans aucune difficulté son air un peu perdu et paniqué.
Que lui arrivait il ? La brioche était mauvaise ? Non, impossible, une brioche pareille ne pouvait qu'être un bonheur pour les papilles gustatives. Il s'en approcha et leva une main pour lui ébouriffer les cheveux de manière chaleureuse pour tenter d'effacer son air effrayé.

- Alors, cette brioche ? Elle était bonne j'espère, ça serait une bien grande déception sinon. Je me suis pris une bien ronde qu'ils font, celle qui sont bien moelleuses et dorées ! Avec une torsade, pour changé, ça amène un peu de nouveauté. C'est mes élèves qui vont encore se moquer de moi, je suis toujours entrain de grignoter de la brioche et ils ne se gênent pas pour me le faire remarquer. Ces jeunes alors !

Voix enjoué, regard mordorés et pétillant, de grands gestes et un grain de voix grave et agréable, Stan parle beaucoup, il s'exprime ni trop fort ni trop bas tandis que toute une palette d'émotion traverse son visage, à travers ses yeux, à travers son sourire, à travers ses mimiques pour finir par un rire grave et chaud, un rire souvent communicatif, qui amène le sourire, se moquant de lui même en repensant aux blagues de ses élèves, de son entourage quant à sa passion pour la brioche.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anti-Étoile



avatar


Messages : 29
Hoshicoins : 190
Date d'inscription : 26/06/2014
Age : 21

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: 17 ans
♦Related to♦: Yuuma I. Andersson lol srsly

MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Mar 15 Juil - 3:18

« Bonjour, je suis le titre. »

Stan & Leifr



#97AFEA pour les dialogues ; #fff quand il parle en Norvégien



Ayé. C'en était fini de lui. L'adulte à qui il avait volé la brioche venait de sortir et l'avait repéré. Étrangement, le Norvégien en était arrivé à se dire que s'il avait dû lui courir après, ça l'aurait arrangé. Ca lui aurait laissé quelques secondes supplémentaires à trouver quoi dire. Là, il ne savait pas trop à quoi s'attendre. Peut-être allait-il se faire remettre à sa place ? Si c'était le cas, il aurait mieux fait de rentrer chez lui sans remords, pour éviter le leçon publique en pleine rue. Ou alors il allait peut-être se faire taper, vu que l'adulte commençait à lever la main. En réflexe, il ferma les yeux, comme si ça allait le protéger du possible choc.

Mais si choc il attendait, choc il n'y eût pas. Leifr sentit juste une main le décoiffer, acte duquel ne semblait découler aucune agressivité, puis c'est la voix de l'adulte qu'il entendit ensuite. Il rouvrit un œil en écoutant ce que disait l'inconnu à qui il avait quasi-dérobé la brioche, ce dernier semblant vouloir se lancer dans un long monologue, expliquant à Leifr quelle brioche il avait choisi, et tout et tout. Leifr le regardait à présent, en se recoiffant lentement, se demandant vraiment ce qu'il se passait dans la tête de ce type. Disons que c'était pas ce qu'il y avait de plus courant, ce genre de personne.

Mais au final, Leifr souri.

C'était à se demander si le contraire aurait été possible. C'est vrai, l'homme en face de lui, il dégageait comme une espèce d'aura de bonne humeur ou d'un truc dans le genre qui donnait juste envie de sourire. Dans un sens, il était rassurant. Leifr avait compris dans le monologue de l'inconnu, qu'il semblait être prof. Pendant un instant, le Norvégien pensa qu'il devait être assez cool comme professeur, même si ça relevait presque du sadisme de manger des brioches en cours, face à de pauvres élèves affamés.

Cette idée lui rappela sa faim, et à ce moment exact, son ventre grogna comme un zombie tout fraîchement sorti de sa tombe et en quête de bonne chair d'humain vivant. Le top de l'élégance, donc. Ayant toujours trouvé ce genre des bruits gênants, Leifr détourna le regard, se disant qu'il ferait bien de se dépêcher avant d'offrir toute une symphonie au prof.

« Désolé, je vais pas vous retenir longtemps, je voulais jus-... hm.. » Il pencha la tête sur le côté, trouvant que quelque chose n'allait pas sans pouvoir y mettre le doigt dessus. Après quelques secondes de cogitation, il s'était rendu compte que, tellement qu'il s'était détendu, il n'avait même pas fait l'effort d'essayer de communiquer dans la langue locale. Pas bien Leifr, pas bien. Personne le comprenait quand il parlait comme ça, ici.

Il se passe une main dans les cheveux.

« Dé-désolé. » Il prit le temps de bien construire la phrase suivante dans sa tête, pour ne pas trop s'embrouiller, parce qu'il dé-tes-tait s'embrouiller tout seul quand il s"essayait à communiquer avec d'autres humanoïdes. « Je voulais m'excuser pour ça.. » Il désigna le sachet contenant la brioche. « Je comptais vous la rendre, parce que j'ai l'impression d'être un voleur, et bon, c'est pas trop mon truc, de voler, vous savez... Mais je meuuuuuuuuuurs de faim. » Un hochement de tête pour appuyer sa dernière phrase. « Alors du coup, j'vais vous la repayer.. D'accord ? Comme ça on est clean, vous et moi. » Il lui sourit, sortant de la monnaie de sa poche. Il y avait probablement plus que ce que coûtait réellement la brioche, mais l'argent n'importait pas vraiment Leifr, tant qu'il n'en manquait pas.

Et puis soudain, l'éclair dans son cerveau. Ce type avait des élèves. Ces élèves allaient de moquer de lui parce qu'il mangeait de la brioche en cours. ...EN COURS ? « Les cours ! Merde ! » Un regard un peu paniqué. « On est quel jour ?! » Eh oui, Leifr avait complètement oublié les cours, et Leifr n'avait jamais eu une très bonne notion du temps.

code © Shiza
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Humain.



avatar


Messages : 36
Hoshicoins : 187
Date d'inscription : 02/06/2014

♣Carte d'identité♣
♠Votre Race♠: Humain
♣Age♣: Trente ans
♦Related to♦: Nathan Eucliff

MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan) Ven 18 Juil - 1:55


Le plus jeune semblait surpris, encore une fois et alors, un sourire s'étira sur ses lèvres minces, ravissant le professeur bien content de le voir réagir par autre chose que l'inquiétude ou alors l'effarement. Il avait toujours était plus doué pour faire rire ou sourire les autres après tout. Même ses élèves se moquaient de lui au début, avec son air toujours enjoué, son sourire bien trop large et ses bourdes constantes tout ça accompagné de brioche donnaient l'image d'un professeur sans grande crédibilité et pourtant, ses étudiants ont vite compris que derrière cette image pleine de gaieté, se cache une personne passionné, intéressante et professionnelle à sa manière.
Un gargouillement le tira de ses pensées et c'est la bouille gêné de l'adolescent qui lui appris qu'il s'agissait du ventre de celui-ci, apparemment le plus jeune avait très faim et cette brioche était la bienvenue pour lui. Stan est plutôt fier de lui à ce sujet, de le lui avoir offert cette briochette. Il avait fait un heureux ainsi. Il lâcha un rire léger, pas moqueur, juste un peu amusé malgré la gêne apparente de l'adolescent face à ce bruit.

Pourtant, le blond fit quelque chose qui le surpris, et cela se vit sur sa mine, gardant son sourire mais ses yeux se font ronds, ne s'y étant apparemment pas attendu. Le jeune homme s'était mis à parler en une toute autre langue que le japonais. Stan avait suffisamment voyagé dans sa jeunesse pour reconnaître quelque langues, les comprendre très légèrement bien qu'il en parle peu, se contentant de l'anglais-américain, du japonais ainsi que du français qu'il parle couramment. La France était l'un de ses pays préférés, royaume d'une grande histoire et de la littérature mais aussi de l'art, un pays magnifique qu'il n'avait eu de cesse de visiter avec avidité lorsqu'il en avait encore le temps et l'envie surtout. Aujourd'hui, il en gardait un bon souvenir mais il ne saurait dire s'il serait capable d'y retourner, après tout, il n'y avait été que très rarement seul et... il était certain qu'en y retourner, les souvenirs qui remonteront en lui ne seront pas des plus facile, bien que joyeux, ils ne lui rappelleront que sans cesse la perte d'être cher. Il lueur un peu triste passa dans son regard mais il se reprit bien vite, revenant à la discussion et à l'adolescent un peu penaud d'avoir parlé ce qui devait être sa langue natale. Une langue nordique, vu les intonations et les mots. C'était intéressant, après tout il ne s'y était pas attendu.

Des excuses suivirent, des excuses liées à la petite brioche en forme de chaton qu'il lui a offert quelques minutes auparavant avec un grand plaisir. Le professeur n'était pas vraiment généreux, enfin, tout dépend pour quoi et pour quel occasion et tout dépend aussi de quel générosité il s'agit, mais pour cette fois, pour une brioche, il n'avait pas rechigner et de voir que le petit voulait le rembourser pour ne rien lui devoir en gros, ne lui faisait pas vraiment plaisir. Ses sourcils se froncèrent lorsqu'il remarqua la monnaie présente dans la main du plus jeune, celui-ci apparemment déterminer à lui repayer la petite brioche. Il n'eut pas le temps de lui dire quelque chose, de lui exprimer qu'il ne voulait pas de ça, avec une tête un peu déçu en une petite moue attristée, mais le plus jeune semblait se mettre en panique, son regard un peu écarquillé comme illuminé le prouvait.

- Et bien... Nous sommes lundi, un bon début de semaine comme j'aime, une brioche à la main. Pourquoi ?

Il jeta un coup d'oeil à sa montre et vit que le temps était passé bien vite, comme d'habitude alors qu'il s'était laissé aller à ses rêveries sur la route et dans la boulangerie puis avec le jeune homme qui apparemment venait de se rendre compte qu'il y avait cours le lundi. Aaah ces jeunes, si insouciant du temps qui passe et des actions du présent, il parlait ou plutôt pensait en connaissance de cause. Stan lui sourit à nouveau, se voulant rassurant.

- Tu n'as pas à t'excuser, garde ton argent, ça me fait plaisir de te l'offrir. Et si jamais tu y tiens vraiment, je travaille à l'université de la ville, section littéraire, donc tu sais où me trouver pour partager l'une de ses adorables brioches. En attendant, je pense que tu devrais te dépêcher de rejoindre tes cours, ce que je vais d'ailleurs m'empresser de faire de mon côtés ! A une prochaine peut être !

A ces mots, il lui ébouriffe à nouveau les cheveux, un geste qui semble affectif et habituel chez lui, avant de lui faire un signe de la main pour le saluer et reprendre son chemin, lui faisant un sourire encourageant pour la suite de la journée. Ce genre de rencontre était toujours si rafraîchissante pour lui. C'était soudain, inattendue et pourtant, ça ne faisait pas de mal, au contraire, un petit acte de vie qui a son importance pour lui et il espère qu'il reverra ce jeune homme un jour, pour faire plus ample connaissance et peut être l'aider pour quelque chose, qu'importe.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan)

Revenir en haut Aller en bas

Une histoire de chatons et de brioches. (pv Stan)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Pages d'histoire des hommes et des femmes d'Haiti et leurs épisodes
» Page d'histoire: Tiresias Augustin Simon Sam, president.
» Petite histoire aux grandes aventures :D
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hoshikami RPG. :: ♣ La Ville & Ses Horizons ♣ :: Le centre ville-